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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 22:35


David et Stéphane Foenkinos adaptent La délicatesse.
La sortie du film est prévue le 21 décembre 2011. 


Pour son premier roman transposé sur grand écran, David Foenkinos a décidé d'écrire lui-même le scénario avec son frère Stéphane, directeur de casting, comédien et réalisateur d'un court métrage. Au cours de l'entretien aux Ecrivains du sud, en 2009, (Lire: David Foenkinos. La délicatesse. Coup de coeur), il expliquait déjà son désir d'adapter ce roman, avant même le succès rencontré par ce roman. L'écrivain a préféré tout prendre en main, y compris la réalisation.
Les deux frères étaient présents lors de l'avant-première, discrets, expliquant le choix des acteurs, le partage des rôles, avec beaucoup de spontanéité.

 

 

Audrey Tautou incarne Nathalie, jeune veuve courtisée par son patron et un employé suédois, respectivement interprétés par Bruno Todeschini et François DamiensPio Marmaï est François, le mari de Nathalie.

 

 

 

François Damiens était présent à l'avant-première, bien plus séduisant que dans le film!!!, drôle. Les réalisateurs ont cherché leur "Suédois improbable" en Suède, et l'ont trouvé en Belgique. Dès leur première rencontre, David Foenkinos a su qu'il avait trouvé son Markus.
Damiens était surpris qu'il décèle qu'il était en fait plus proche de Markus que de François l'Embrouille et que la gentillesse perçait sous le comique. Ils l'avaient prévenu qu'il serait habillé tout de beige, incolore et surtout sans saveur! Et sans saveur, en réalité, il ne l'est pas du tout, vraiment pas!
Il a déjà obtenu le prix d'interprétation masculine au 20 ième festival du film de Sarlat en novembre 2011.


Emilie Simon signe toute la bande-son du film, excepté une chanson suédoise que vous reconnaîtrez instantanément. Elle vient de recevoir le Grand Prix Sacem, catégorie musique électronique pour l'ensemble de son oeuvre.
Cette musique est, à mon avis, un élément clef du film, musique originale et prenante  et met particulièrement en valeur la grâce d'Audrey Tautou. La musicienne était présente lors de l'avant-première et nous a régalés d'un mini-concert avant le film. Ravissante en robe noire au jupon de tulle,
debout devant un piano 
électronique, elle a interprété les chansons du film. De jolies mélodies, une voix claire  et des sonorités à la Kate Bush, j'ai adoré entendre cette jeune chanteuse talentueuse que je ne connaissais que de nom. Une très belle découverte.
Son 5ième album, Franky Knight, sortira le 5 décembre, avec la bande-son du film. Les deux frères ont réalisé le clip de Mon chevalier, le premier single et le générique du film .
David Foenkinos a convaincu la jeune artiste de travailler avec eux en lui écrivant une LETTRE, accompagnée du roman, du scénario et scotché sur le scénario, un tube de Pez! I
l m’a écrit une très jolie lettre, que j’ai gardée. J’ai reçu ‘La Délicatesse’ en deux exemplaires : le roman et le scénario. Je les ai lus consciencieusement. J’étais à la fois émue et troublée, à cause des points communs entre cette fiction et ma propre histoire. Ce que racontait David entrait en résonance avec ce que je venais de vivre. Je venais de perdre quelqu’un de très cher.  Ils ont travaillé en étroite collaboration sur les différents thèmes du film. La scène en boite de nuit et la danse d'Audrey Tautou a été tournée avec la vraie musique. 

 

 

 


Le film est une jolie comédie romantique, sans surprises! Pour un premier film, c'est tout à fait remarquable. Très bien joué. Une musique que j'ai adorée. L'esprit du livre est bien là, même si les digressions humoristiques du livre ne pouvaient être transposées au cinéma. Une histoire d'amour improbable, Markus est vraiment peu séduisant. 

 

Petit clin d'oeil suédois: Krispolls sera partenaire de l'avant-première à Paris! Ils ont de l'humour, ces Suédois! Et j'imagine avec grand plaisir le tout-Paris se presser autour de petits-fours Krispollés!!!

 

Paru chez Gallimard en 2009, lauréat d'une dizaine de prix, le roman s'était vendu à 70 000 exemplaires, selon l'éditeur, et a été traduit dans 16 pays, soit le plus gros succès de l'auteur.

Selon Livres Hebdo, on approche des 800 000 avec la version poche. Pour La délicatesse, David Foenkinos, après avoir été sur la liste de tous les grands prix littéraires d'automne et n'en avoir obtenu aucun!!!, a finalement récolté au cours de l'année 2010 pas moins de 10 autres prix littéraires. Exploit!

Prix des lecteurs du télégrammePrix littéraire des étudiants du LibanPrix orange du livre, Prix du 7ième art (journées du livre et du vin), Prix des écrivains dans le vent (Vannes)Prix An Avel (dans le vent)Prix Gaël club.
Je suis moins sure des prix suivants, ayant fait ma recherche sur internet et n'ayant pas recoupé les informations suivantes ... A suivre. Prix conversation, Prix des dunes, Prix Jean-Pierre Coudurier


A lire également le dernier livre de David FoenKinos. Les souvenirs.

 



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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 12:00

Pas dinquietudeStock, Août 2011

Deuxième sélection prix Fémina 2011.

Deuxième sélection prix Médicis 2011

Finaliste prix roman France télévisions 2011

 

Un roman intimiste. L'histoire d'une famille sans histoire qui quitte enfin un appartement exigu pour une maison dans un lotissement, avec un jardin et qui garde tous les travaux de finition, pour plus tard, par souci d'économie. Le rêve. Recevoir enfin les amis autour d'un barbecue...
Mais c'est la maladie qui s'invite. Et les travaux attendront.
Ce fut la première soirée pas comme les autres. Un convive sans nom s'était invité à notre table, disons que la maladie devint le nouveau membre de notre famille.


Mehdi, le plus jeune des deux enfants souffre d'un cancer. Et c'est toute la vie de la famille qui est bouleversée .
Plus je remâchais ce "pas d'inquiétude", plus ma gorge se serrait. "Pas d'inquiétude" n'est pas compatible avec "sans tarder", le médecin se contredisait, et en même temps je me rassurais, non, rien de plus normal, il voulait juste qu'un spécialiste prenne le relais, son sérieux était réconfortant, il valait mieux envisager les choses à temps. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, nous avons peu parlé ce soir-là, ma femme et moi.


Le narrateur est le père et c'est ce qui est inattendu; on entend plus souvent la souffrance d'une mère dans ces circonstances et son souci du bien-être de son enfant. Ici, non, c'est l'abattement de l'homme qui est exprimé.
Mon statut changeait.


Il raconte l'urgence, le quotidien à organiser. Sa femme vient d'obtenir un CDD, elle espère enfin être embauchée en CDI, elle ne peut pas s'absenter, c'est donc lui qui prend un long congé pour s'occuper de leur fils. Puis des RTT. Une vie domestique lente, étrange s'installe. Il raconte les jeux de son fils qu'il ne comprend pas, leur tête à tête silencieux, mais pas sa maladie dont on ne sait rien si ce n'est la gravité.
Je ne savais quoi lui transmettre, quoi lui montrer puisque toute activité physique nous était interdite, aucun jeu de ballon, ni même de badminton qu'on aurait pu pratiquer sur notre terrain.


Il parle de son anxiété, de sa maladresse, de son incapacité à occuper son temps libre. Sans travail, sans relations sociales, sans horaires, avec le sentiment de ne jamais être à la hauteur, l'inquiétude latente, il erre sans repères.
Ma place était à l'imprimerie avec Manu et José mais depuis des mois j'étais un imprimeur qui n'imprime pas, une race étrange un peu suspecte, comme un homme sans patrie, un chasseur sans gibier, un errant illégitime, rêveur ou usurpateur, qui ne sait plus très bien qui il est.


Les relations du couple souffrent, leurs préoccupations quotidiennes sont très différentes, ils n'ont plus en commun que la culpabilité, la peur face à la maladie, sa progression, les avis des médecins qu'ils peinent à comprendre. D'ailleurs, il ne nomme jamais sa femme, se contente de dire "ma femme".
Le moindre faux pas déclenchait des malentendus ou parfois même des fureurs passagères. 

Après avoir repris un temps le travail avec soulagement, il se retrouve désemparé face à la générosité de ses collègues qui lui offrent leurs RTT afin qu'il puisse continuer à s'occuper de Mehdi.(Ce fait réel a inspiré le roman). Il leur est redevable, sa dette l'écrase et l'isole encore plus. 

Je savais que ce temps mis à ma disposition se devait d'être utile et dépensé à bon escient. C'était ce que je ressentais quand je divaguais dans la maison ou que je posais les quelques lés de papier peint qui manquaient encore dans le couloir et sur un des murs du salon, je pensais à ce temps que les gars sacrifiaient pour moi et je m'en voulais de ne pas être à la hauteur, le plus souvent désoeuvré, à boire de plus en plus de bières quand ma femme était absente. Je ne pouvais gaspiller tous ces jours à simplement être là, disponible pour Mehdi, cela me semblait insuffisant, comme si j'avais à rendre des comptes.


Brigitte Giraud décrit sans pathos, ni sensiblerie, avec un style sobre, les bouleversements qu'engendre la maladie, les perturbations familiales, les sentiments d'irréalité, d'isolement, d'abattement, d'angoisse.
Un écheveau d'états contradictoires.


Un très beau texte, sur un sujet complexe.


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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 07:00
Dans Tout, tout de suitePrix Interallié 2011, Morgan Sportès donne la parole à ceux qui ont enlevé le jeune Ilan Halimi, l'ont séquestré, torturé pendant 3 semaines, et l'ont conduit à la mort. Chacun d'eux n'avait pas l'intention de le tuer, chacun d'eux s'est défaussé de sa responsabilité en minimisant sa participation, chacun d'eux aurait pu le sauver en parlant, en manifestant un remords. Or, ils se sont tous soumis à l'autorité de leur chef, même lorsque l'évolution de la situation leur déplaisait, ne se sentant pas concernés puisqu'ils ne se sentaient pas responsables.


Dans I comme Icare, une scène décrit une expérience scientifique, inspirée d'une expérience réelle (1), destinée à tester la capacité d'obéissance des individus, soumis à une autorité et leur capacité à se révolter contre cette autorité. La scène est longue, mais si vous ne l'avez pas vue, elle mérite de l'être.
 

 
(1) Extrait de wikipédia:

L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Cette expérience cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet.

Les résultats ont suscité beaucoup de commentaires dans l'opinion publique, mais la méthode utilisée a fait naître critiques et controverses chez les psychologues et les philosophes des sciences.


200px-Expérience de Milgram

L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. 
La majorité des participants continuent à infliger les chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur.

 Voir la fiche complète .


 

 

En 2009, France Télévisions et Radio Télévision Suisse ont présenté un documentaire, le jeu de la mortun faux jeu de télé-réalité, reprenant l'expérience de Milgram, et dans lequel le scientifique était remplacé par une animatrice.
L'objectif était de démontrer notre soumission à la nouvelle autorité, la télévision. Regardez: 

 


Fofana, le chef du "gang des barbares", détenait-il l'autorité?
Est-ce l'une des explications à ce qui a poussé des jeunes gens à de graves déviances, jusqu'à la plus extrême? 

  

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:00

Sélection

Sélections

Lauréat

1

2

3

 

Sugar Puffs, François Cérésa (Fayard)

 

 

 

Retour à Killybegs, Sorj Chalandon (Grasset)

     3ième sélection prix Goncourt, lauréat du Grand prix du roman de l'Académie Française

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Les amandes amères, Laurence Cossé (Gallimard)

     2ième sélection Grand prix du roman de l'Académie Française

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Les autos tamponneuses, Stéphane Hoffmann (Albin Michel)

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ü 

 

L’art français de la guerre, Alexis Jenni (Gallimard)

     Lauréat prix Goncourt, 3ième sélection prix Renaudot, Fémina, 2ième sélection prix Médicis

 

 

 

Les îles, Philippe Lançon. (Lattès)

     1ière sélection Grand prix du roman de l'Académie Française

 

 

 

Jayne Mansfield, Simon Libérati (Grasset)

     Lauréat prix Fémina, 2ième sélection prix                    Renaudot, 1ière sélection prix Goncourt

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ü 

 

Tout de suite, Morgan Sportès.  (Fayard)

     2ième sélection prix Goncourt, 3ième sélection prix                Renaudot


ü

 

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Morgan Sportès remporte le prix pour Tout, tout de suite (Fayard) par 6 voix sur 11, au troisième tour, alors qu'il avait été retiré de la deuxième sélection , contre 3 à Stéphane Hoffmann, et 2 à Delphine De Vigan, également hors sélection.

Je peux me tromper, mais je suppose que les jurés font des sélections alors qu'ils n'ont pas lu tous les livres. Et que tous ne lisent pas tous les livres. Cela expliquerait ces bizarres retournements!  Leur fonctionnement est vraiment étrange.


On ne peut pas dire que le livre de Sportés soit un "bon" livre. Compte-tenu de son sujet , le terme est peu approprié. Il est bien au-delà. C'est un livre très marquant, un livre témoignage, que je recommande fortement.  Morgan Sportès. Tout, tout de suite.


Ainsi que L'appât (paru au Seuil en 1990), écrit et réalisé par Bertrand Tavernier, Ours d'or à Berlin 1995, ce roman sera adapté au cinéma. Selon les informations du Film Français, Richard Berry et le producteur Alain Goldman en ont acquis les droits. Sportès co-écrira le scénario avec le réalisateur.
Par ailleurs, toujours selon le Film Français,  d’autres cinéastes s’intéressent au sujet. Thomas Langmann, (avec un scénario original sur les 73 personnes auditionnées lors du procès), Alexandre Arcady (qui a acquis les droits de 24 jours, la vérité sur la mort d'Ilan Halimi, témoignage de la mère de la victime coécrit avec Emilie Frèche et édité par Le Seuil en 2009) et Roschdy Zem.



Le prix Interallié est un prix littéraire, créé en 1930 par une trentaine de journalistes qui déjeunaient au Cercle Interallié à Paris en attendant les délibérations des dames du Fémina. Ils ont alors décidé de décerner leur propre récompense. Son nom vient du lieu même où il a vu jour: le Cercle Interallié. Mais c'est la seule fois où l'Interallié fut remis à cet endroit, depuis il a voyagé de bars en brasseries, pour se stabiliser depuis 40 ans chez Lassere.

Le jury est composé de dix journalistes masculins, auxquels se joint le lauréat de l’année précédente. Le Prix est remis au début du mois de novembre. Il récompense un roman écrit par un journaliste. 



Quelques irrévérencieux ont surnommé ce prix littéraire le prix Intergrasset. Cela peut s’expliquer par la forte proportion des « auteurs Grasset » parmi les lauréats (27 sur 70) mais encore par une représentation non négligeable des « auteurs Grasset » au sein même du jury et par la moyenne annuelle, dans la présélection publiée par le jury du prix Interallié, de deux ouvrages publiés chez cet éditeur. Honnies soient les mauvaises langues!



Prix Goncourt 2011, Lauréat et sélections

Prix Renaudot 2011, Lauréat et sélections

Grand prix de l'Académie française 2011, sélections et lauréat

Prix Médicis 2011, Lauréat et sélections

Prix Fémina 2011, Lauréat et sélections

Prix Goncourt des lycéens 2011, Lauréat et sélections

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:00

Après  Sur... qui m'énerve vraiment, voilà un rappel 


DANS, DEHORS et leurs copains

·      Dans: espace fermé ou limité. Dans la maison , dans la rue, dans le journal.

·      A l’extérieur de, hors de : dans. à l’extérieur de la maison. Hors de ma vue !

·      Dedans: pas suivi d’un nom. – Le chat est dans l’appartement ? – Oui, il est dedans.

·      attention au tiret: au-dedans de, là-dedans, par-dedans, en dedans

·      Dehors: pas suivi d’un nom. – Le chat est dans l’appartement ? – Non, il est dehors.

·      Au-dehors de: lieu. Il travaille au-dehors de l’entreprise.

·      En dehors de: lieu et sens figuré. En dehors de ce domaine, qu’est-ce qui vous intéresse ?

·      attention au tiret: au-dehors de, en dehors de

·      Noms: le dedans et le dehors

 

SUR et ses copains 

·      Sur: posé sur une surface , contact. Sur le toit, sur la place, sur la table

·      Dessus + nom: archaïque. ê sur

·      Dessus: pas suivi d’un nom. - L’adresse est sur l’enveloppe ? – Oui, elle est dessus.

·      Au-dessus de: sans contact. Le cerf-volant tourbillonne au-dessus de la plage. Nous volons au-dessus de l’Atlantique

·      Par dessus: implique le passage d’un lieu à un autre. Il est passé par dessus la barrière

·      attention au tiret: au-dessus, ci-dessus, là-dessus, de dessus, par dessus

·      Nom: le dessus

 

SOUS et ses copains

·      Sous sur: contact ou très proche. Le chien est sous la table

·      Dessous + nom: archaïque. ê sous

·      Dessous: pas suivi d’un nom. – La balle est sous le canapé ? – Oui, elle est dessous.

·      En dessous de (semble le plus fréquent), au-dessous de : sans contact. La ville se trouve en dessous du niveau de la mer.    Souvent = sous

·      Par dessous: implique un passage d’un lieu à un autre. Si tu ne peux pas sauter, passe par dessous la barrière.
Expression : faire qch par dessous la jambe = bâcler, faire sans soin.

·      attention au tiret: au-dessous, ci-dessous, là-dessous, en dessous, de dessous, par dessous

·      Nom: le dessous

 



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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 19:00

 

 

humeur massacrante

 

 

 

 

- Tu es où? _ Je suis sur Aix!

- Tu vas où? - Je vais sur Paris!


 

 

 

Pourquoi tout le monde a-t-il adopté ce tic, cette horrible façon de s'exprimer?



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Stop! 

 

 

 

J'habite Aix et je vais à Paris. 

 

 


 Pour rien au monde,

je ne voudrais aller sur Paris....

Aie!




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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 21:00

La sélection du Goncourt des lycéens est identique à celle du prix Goncourt.
Les lycéens participants lisent les livres! C'est un beau prix de lecteurs!
La sélection finale reflète le goût de lecteurs, hors influence des critiques ou des éditeurs.

Le lauréat succède à Mathias Enard, Goncourt des lycéens 2010 pour son roman Mathias Enard, Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, (Actes sud), vendu à 170 000 exemplaires selon son éditeur.

 

Sélection                                               Sélection  

Lauréat

1

finale  

 

Rom@, Stéphane Audeguy (Gallimard)

     1ère sélection prix Académie française

 

 

Limonov, Emmanuel Carrère.(POL)

     Lauréat prix Renaudot, 1ière sélection prix Académie française

 

 

Retour à Killybegs, Sorj Chalandon (Grasset)


     Lauréat Grand prix Académie française, 3ième sélection prix Goncourt, 2ième sélection prix Interallié

ü

 

Dans un avion pour Caracas, Charles Dantzig (Grasset)

     2ième sélection prix Médicis, 1ière sélection prix Académie française

 

 

Les souvenirs, David FoenKinos.(Gallimard)

     2ième sélection prix Goncourt, 1ière sélection prix Fémina

ü

 

L’art français de la guerre, Alexis Jenni (Gallimard)


     Lauréat prix Goncourt, 2ième sélection Prix Renaudot, Fémina, Médicis

 

 

Jayne Mansfield1967, Simon Liberati (Grasset)

     3ième sélection prix Fémina, 2ième sélection prix Interallié et Renaudot

 

 

Un sujet français, Ali Magoudi (Albin Michel)


 

Du domaine des Murmures, Carole Martinez (Gallimard)


     3ième sélection prix Goncourt, 2ième sélection Prix Médicis, 1ière sélection prix Renaudot

ü

ü 

Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé (Ed de l’Olivier)

     1ière sélection prix Fémina

 

 

Le système Victoria, Eric Reinhardt (Stock)

     3ième sélection prix Renaudot, 1ère sélection prix Académie française


 

Monsieur le Commandant, Romain Slocombe (Nil)

ü

 

Tout, tout de suite, Morgan Sportès.(Fayard)

     3ième sélection Prix Renaudot, 2ième sélection prix Goncourt et Interallié

ü

 

La belle amour humaine, Lyonel Trouillot (Actes Sud).

 

 

Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan.(Lattès)

     Lauréate du prix du roman FNAC et prix roman de France télévisions, 2ième sélection Prix Fémina et Goncourt, 1ière sélection prix Renaudot et Médicis

ü

 

 

Carole Martinez, Du domaine des murmures,  est la lauréate avec 7 voix contre 6 à Sorj Chalandon, Retour à Killisberg.  

« Les lycéens ont été séduits par l'écriture poétique du livre de Carole Martinez qui offre une autre vision du monde. » 

Je n'ai pas encore lu ce roman, ce qui ne saurait tarder, mais j'ai lu son premier, magnifique, extraordinaire premier roman:  Le coeur cousu.

 

Prix Goncourt 2011, Lauréat et sélections

Prix Renaudot 2011, Lauréat et sélections

Prix Médicis 2011, Lauréat et sélections

Prix Fémina 2011, Lauréat et sélections

Grand prix de l'Académie française 2011, sélections et lauréat

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 20:12

 

Sélections

Lauréat

 

                         1

2

3

 

 Romans français

 

Un certain mois d’avril à Adana, Daniel Arsand (Flammarion)

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Des garçons d’avenir, Nathalie Bauer (Philippe Rey)


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ü

 

Kampuchéa, Patrick Deville (Seuil) 

     2ième sélection prix Médicis, 1ière sélection prix Renaudot

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Nestor rend les armes, Clara Dupont-Monod (Sabine Weispieser)

 

 

 

Cheyenn, François Emmanuel (Seuil) 

ü

 

 

Un amour de frère, Colette Fellous (Gallimard)

     1ière sélection prix Renaudot


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ü

 

Les souvenirs, David FoenKinos.(Gallimard) 

     2ième sélection Prix Goncourt

 

 

 

Pas d'inquiétude, Brigitte Giraud.(Stock) 

     2ième sélection Prix Médicis

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L’art français de la guerre, Alexis Jenni (Gallimard)


     Lauréat Prix Goncourt,  3ième sélection prix Renaudot et Fémina, 2ième sélection prix Médicis, 1ière sélection prix Interallié

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ü

 

Jayne Mansfield 1967, Simon Liberati (Grasset)


     2ième sélection prix Renaudot, 1ière sélection Prix Goncourt, 3ième sélection prix Interallié

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ü 

So long, Luise, Céline Minard (Denoël) 

 

 

 

Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé (L’Olivier)

     1ière sélection prix Goncourt

 

 

 

Comme une ombre, Michel Schneider (Grasset)



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Les Débutants, Anne Serre (Mercure de France)

 

 

 

 (JC Lattès)

     2ième sélection Prix Goncourt, 1ière sélection Prix Renaudot et Médicis

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Romans étrangers:



 

La répétition, Eleanor Catton (Denoël) 

     1ière sélection Prix Médicis étranger

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Sanctuaire du cœur, Duong Thu Huong (Sabine Wespieser)


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Freedom, Jonathan Franzen (L’Olivier) 

     1ière sélection Prix Médicis étranger

 

 

 

Dire son nom, Francisco Goldman (Bourgois)
 

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ü  

Quatre jours en mars, Jean-Christian Grondahl (Gallimard)

     2ième sélection Prix Médicis étranger

 

 

 

Une femme fuyant l’annonce, David Grossman (Seuil)


     Lauréat Prix Médicis étranger

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Un été sans les hommes, Siri Hustvedt (Actes Sud)

 

 

 

Les revenants, Laura Kasischke. (Bourgois) 

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Pas de 1ière sélection

Don Juan de la manche ou l’éducation

au désir, Robert Ménasse (Verdier)     ü

 

 

 

Muse, Joseph O’Connor (Phébus)


     1ière sélection prix Médicis

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Persécution, Alessandro Piperno (Liana Levi) 

     2ième sélection Prix Médicis

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A travers tous les miroirs, Ursula Priess (Zoé) 

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La tristesse des anges, Jon Kalman Stefansson (Gallimard)

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Essais:



 

Histoire de la coquetterie masculine, Jean-Claude Bologne (Perrin)

 

 

 

Frida Kahlo : la beauté terrible, Gérard de Cortanze (Albin Michel)

 

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Emportée : récit, Paule Du Bouchet (Actes Sud)


 

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Et si l’amour durait, Alain Finkielkraut (Stock) 

 

 

 

Une histoire des romans d’amour, Pierre Lepape (Seuil)

 

 

 

O solitude : roman, Catherine Millot (Gallimard)

 

 

 

L’homme qui se prenait pour Napoléon : pour une histoire politique de la folie, Laure Murat (Gallimard)


 

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              ü 

Enfance obscure, Pierre Péju (Gallimard)
 

 

ü

 

Lacan, envers et contre tous, Elisabeth Roudinesco (Seuil)

 

 

 

Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson (Gallimard)

     Lauréat prix Médicis étranger

 

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 Le prix Femina a été attibué dès le premier tour à Simon Liberati, Jayne Mansfield 1967 (Grasset), par 9 voix contre 3 à Colette Fellous (Un amour de frère, Gallimard).

Le prix Fémina étranger a été également décerné au premier tour à  l'Américain Francisco Goldman pour Dire son nom(Bourgois) par 7 voix contre 5 à Alessandro Piperno (Persécution, Liana Levi).

Laure Murat reçoit le Femina essai pour L'homme qui se prenait pour Napoléon : pour une histoire politique de la folie (Gallimard) par 7 voix contre 5 à Gérard de Cortanze (Frida Kahlo : la beauté terrible, Albin Michel).

Le prix Femina est un prix littéraire, créé en 1904 par 22 collaboratrices du magazine La Vie heureuse (aujourd'hui : Femina). Il aurait été créé afin de contrecarrer la règle tacite du Goncourt qui interdirait l'obtention du prix à des femmes!!!!!!! Mais le prix Fémina peut tout de même être attribué à un homme!
Les prix (+ le Fémina étranger et le Fémina de l'essai)sont attribués chaque année par un jury exclusivement féminin (composé de 12 personnes) le 1er mercredi de novembre à l'hôtel de Crillon, Paris.

 

Prix Goncourt 2011, Lauréat et sélections

Prix Renaudot 2011, Lauréat et sélections

Prix Médicis 2011, Lauréat et sélections

Grand prix de l'Académie française 2011, sélections et lauréat

Prix Goncourt des lycéens 2011, Lauréat et sélections

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 14:04

Sélections

Lauréat

1

2

 

Un avenir, Véronique Bizot (Actes sud) 

ü

 

Reine de nuit, Stéphane Corvisier (Grasset) 

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Dans un avion pour Caracas, Charles Dantzig (Grasset) 

      1ière sélection Prix Goncourt, 1ière sélection Grand Prix de l'Académie française

ü

 

Kampuchéa, Patrick Deville (Seuil) 

     2ième sélection prix Fémina, 1ière sélection Prix Renaudot

ü

 

Brut, Dalibor Frioux (Seuil) 

     2ième sélection Prix Renaudot

ü

 

Pas d'inquiétude, Brigitte Giraud. (Stock) 

      2ième sélection Prix Fémina

ü

 

Tableaux noirs, Alain Jaubert (Gallimard)

 

 

L’art français de la guerre, Alexis Jenni (Gallimard)
 

     Lauréat Prix Goncourt, 3ième sélection prix Renaudot et Fémina, 1ière sélection Prix Interallié

ü

 

Ce qu’aimer veut dire, Mathieu Lindon (POL) 

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          ü    

 

Du domaine des murmures, Carole Martinez (Gallimard) 

     Lauréate prix Goncourt des lycéens, 3ième sélection Prix Goncourt, 1ière sélection Prix Renaudot

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Avant de disparaître, Xabi Molia (Seuil) 

 

 

L’évaporation de l’oncle, Christine Montalbetti (POL) 

 

 

D’un pays sans amour, Gilles Rozier (Grasset) 

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Hymne, Lydie Salvayre (Seuil)

 

 

Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan. (JC Lattès) 

     2ième sélection Prix Goncourt et Fémina, 1ière sélection Prix Renaudot

 

 

Romans étrangers:



 

Chansons pour la fille du boucher, Peter Manseau (Bourgois)

 

 

La répétition, Eleanor Catton (Denoël) 

     2ième sélection Prix Fémina étranger

 

 

Freedom , Jonathan Franzen (Ed de l’Olivier) 

     1ière sélection prix Fémina étranger

 

 

Quatre jours en mars, Jean-Christian Grondahl (Gallimard)

     1ière sélection Prix Fémina étranger

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Une femme fuyant l’annonce, David Grossman (Seuil) 

     3ième sélection Prix Fémina étranger

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     ü               

Persécution, Alessandro Piperno (L.Levi) 

     3ième sélection Prix Fémina étranger

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Les prétendants, Marco Lodoli (POL) 

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Muse, Joseph O’Connor (Phébus) 

     3ième sélection Prix Fémina étranger

 

 

Carnets de l’interprète de guerre : sur la guerre, comme je l’ai vue, de la bataille de Moscou jusqu’aux derniers jours dans le bunker d’Hitler, et la tentative de Staline de récrire l’histoire, Elena Rjevskaia (Bourgois)

 

 

Les dépossédés, Steve Sem-Sandberg (R Laffont) 

 

 

Crimes : nouvelles,Ferdinand Von Schirach (Gallimard)

 

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Essais:



 

Faute d’identité, Michka Assayas (Grasset) 

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Le dépaysement, Jean-Christophe Bailly (Seuil) 

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Le baiser peut-être, Belinda Cannone (Alma Editeur) 

 

 

L’homme qui se prenait pour Napoléon : pour une histoire de la politique de la folie, Laure Murat (Gallimard)

     Lauréat prix Fémina essais

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Carnets de l’interprète de guerre : sur la guerre, comme je l’ai vue, de la bataille de Moscou jusqu’aux derniers jours dans le bunker d’Hitler, et la tentative de Staline de récrire l’histoire, Elena Rjevskaia (Bourgois)

     En première sélection, en « étranger »

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Assommons les pauvres !, Sumana Sinha (Ed de l’Olivier)

     3ième sélection Prix Renaudot

 

 

Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson (Gallimard) 

     3ième sélection Prix Fémina étranger

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     ü  

L’origine des systèmes familiaux volume 1, L’Eurasie, Emmanuel Todd (Gallimard)

 

 

 

Le prix a été attribué à Mathieu Lindon pour Ce qu'aimer veut dire (POL) par 5 voix contre 4 à Charles Dantzig.

Le prix Médicis étranger a été décerné à David Grossman pour Une femme fuyant l'annonce (Seuil) et celui de l'essai à Sylvain Tesson pour Dans les forêts de Sibérie (Gallimard).


Le prix Médicis est un prix littéraire créé le 1er avril 1958 afin de couronner un roman, un récit, un recueil de nouvelles dont l'auteur débute ou n'a pas encore une notoriété correspondant à son talent. 
Le jury, au départ 10 personnes (5 femmes et 5 hommes), est désormais composé de 12 personnes.
Le Médicis étranger est attribué depuis 1970 et le Médicis essai depuis 1985. Les prix Médicis français et étranger sont remis le dernier lundi de novembre, au Cercle Interallié. Le lauréat reçoit 1000 €.


Prix Goncourt 2011, Lauréat et sélections

Prix Renaudot 2011, Lauréat et sélections

Grand prix de l'Académie française 2011, sélections et lauréat

Prix Fémina 2011, Lauréat et sélections

Prix Goncourt des lycéens 2011, Lauréat et sélections

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 12:58

Sélections

Lauréat

1

2

3

 

 

Rom@, Stéphane Audeguy (Gallimard)

           1ière sélection Grand Prix de l'Académie française      

 

 

 

Limonov, Emmanuel Carrère.(POL)

      Lauréat prix Renaudot, 1ière sélection Grand Prix de l'Académie française           

 

 

 

Retour à Killybegs, Sorj Chalandon (Grasset)

     2ième sélection prix Interallié, Grand prix du roman de l'Académie Française
 

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Dans un avion pour Caracas, Charles Dantzig (Grasset)

     2ième sélection prix Médicis, 1ière sélection Grand Prix de l'Académie française  

 

 

 

Les souvenirs, David FoenKinos. Les souvenirs (Gallimard) 

     1ière sélection prix Fémina

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L’art français de la guerre, Alexis Jenni (Gallimard)


     3ième sélection prix Renaudot et Fémina, 2ième sélection Prix Médicis, 1ière sélection prix Interallié

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Jayne Mansfield1967, Simon Liberati (Grasset)

     Lauréat prix Fémina,3ième sélection Interallié2ième sélection prix Renaudot

 

 

 

Un sujet français, Ali Magoudi (Albin Michel) 

 

 

 

Du domaine des Murmures, Carole Martinez (Gallimard)


      Lauréate prix Goncourt des lycéens, 2ième sélection Prix Médicis, 1ière sélection prix Renaudot

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Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé (Ed de l’Olivier)

     1ière sélection prix Fémina

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Le système Victoria, Eric Reinhardt (Stock) 

     3ième sélection prix Renaudot, 1ière sélection Grand Prix de l'Académie française  

 

 

 

Monsieur le Commandant, Romain Slocombe (Nil)

 

 

 

Tout, tout de suiteMorgan Sportès. (Fayard)

     3ième sélection prix Renaudot, 2ième sélection Prix Interallié

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La belle amour humaine, Lyonel Trouillot (Actes Sud).

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Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan.(Lattès)

     2ième sélection Prix Fémina, 1ière sélection prix Renaudot et Médicis

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Alexis Jenni a été désigné lauréat du prix Goncourt au premier tour de scrutin, par cinq voix contre trois pour Carole Martinez. 

Bravo à Alexis Jenni qui réussit un coup de maître avec son premier roman! 

Pour son centième anniversaire, la maison Gallimard doit être heureuse qu'un de ses livres soit couronné par le plus prestigieux des prix littéraires. 

Elle était bien placée avec deux finalistes sur quatre. Quel heureux hasard!

 

Prix Renaudot 2011, Lauréat et sélections  

Grand prix de l'Académie française 2011, sélections et lauréat

Prix Médicis 2011, Lauréat et sélections

Prix Fémina 2011, Lauréat et sélections

Prix Goncourt des lycéens 2011, Lauréat et sélections

 

Les frères Goncourt ont voulu reconstituer l'ambiance des salons littéraires du XVIIIe siècle, et celle des nombreux déjeuners ou dîners d'écrivains du XIXe (les «dîners Magny»). Ils créent donc le "Grenier" : lieu de rendez-vous et de discussions autour des lettres qui se nommera plus tard Académie Goncourt par opposition à l'Académie française (contestée par Goncourt car elle refusa «l'immortalité» à de grands esprits tels que Balzac, Flaubert, Zola, Maupassant, Baudelaire...).
Puis à sa mort, en 1896, le Prix Goncourt.
Les fameux dîners mensuels réunissant «les Dix», (une expression utilisée par Jules Vallès dans un article d'ailleurs hostile à la fondation de l'Académie), peuvent enfin avoir lieu. Le premier se déroulera le 26 février 1903 dans un «salon pour noces» du Grand Hôtel. 
La Société Littéraire des Goncourt fut officiellement fondée en 1902 et le premier prix Goncourt fut décerné le 21 décembre 1903.

Créé pour récompenser chaque année « le meilleur ouvrage d'imagination en prose, paru dans l'année », il est attribué presque exclusivement à un roman. Il est le prix français le plus convoité, doté d’un chèque symbolique de 10€. 
Les membres de l'Académie Goncourt se réunissent chaque premier mardi du mois dans leur salon, au premier étage du restaurant Drouant à Paris. On parle du « couvert » des jurés ! Le nom du lauréat est proclamé début novembre. 
Le prix ne peut être décerné qu'une seule fois à un même écrivain. (Seule exception : Romain Gary l'a reçu en 1956 pour son roman Les racines du ciel, puis en 1975, sous le pseudonyme Émile Ajar, pour le roman La Vie devant soi).

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Jurée du prix des lecteurs des Ecrivains du Sud.
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